Scan to BIM — Maquette Revit livrée en 72 h pour 100 m²
Du nuage de points à la maquette BIM exploitable, sans relevé approximatif.
Nous transformons un bâtiment existant en maquette numérique BIM directement exploitable sous Revit ou ArchiCAD. Captation laser scanner laser 3D mobile, traitement logiciel d'assemblage de nuage de points, modélisation LOD 200 ou LOD 300 selon votre cahier des charges. Livraison en 72 h pour 100 m².


Scan to BIM : où s’arrête le nuage, où commence la maquette
Le scan to BIM désigne la chaîne complète qui va du bâtiment réel à une maquette numérique exploitable. Elle comporte deux étapes que l’on confond souvent, et dont la frontière détermine l’essentiel du prix et du délai.
La première est la captation. Un scanner laser 3D relève la géométrie sous forme de nuage de points : plusieurs dizaines de millions de coordonnées XYZ, mesurées et non interprétées. Un nuage est fidèle, mesurable, mais muet. Rien n’y distingue un mur d’un rideau : ce sont deux surfaces verticales.
La seconde est la modélisation. Elle consiste à relire ce nuage et à y reconnaître des éléments constructifs — murs, dalles, poteaux, baies, charpente — puis à les reconstruire comme objets paramétriques dans Revit ou ArchiCAD. C’est cette étape qui produit la maquette BIM, et c’est elle qui prend le temps. Le scan d’un plateau de 800 m² tient dans une matinée ; sa modélisation en LOD 300 occupe plusieurs jours.
La conséquence pratique : beaucoup de projets n’ont pas besoin de maquette. Si personne en aval ne travaille dans Revit, le nuage recalé accompagné de plans DWG cotés répond au besoin pour un tiers du budget. La maquette se justifie dès lors qu’une équipe va concevoir dessus, faire de la synthèse multi-lots ou exploiter le bâtiment.
Choisir le LOD avant de commander, pas après
Le LOD — Level of Development — décrit ce que la maquette affirme, et donc ce sur quoi vous pouvez vous engager. Ce n’est pas un curseur de finesse esthétique mais un niveau de fiabilité.
En LOD 200, les éléments sont génériques : un mur a une position, une épaisseur et une hauteur cohérentes, mais son épaisseur est une valeur représentative, pas une mesure. C’est le niveau des phases esquisse et APS, où l’on raisonne en volumes et en surfaces.
En LOD 300, chaque dimension est celle relevée sur le nuage, et les liaisons entre éléments sont résolues : le mur s’arrête réellement sous la dalle, la baie a sa cote de tableau mesurée. C’est le niveau exigible en APD et PRO, parce que c’est celui qui autorise le chiffrage et le DCE.
L’erreur la plus coûteuse consiste à commander un LOD 200 pour économiser, puis à découvrir en phase PRO qu’il faut du LOD 300. Reprendre une maquette pour la faire monter d’un niveau revient plus cher que de l’avoir modélisée au bon niveau dès le départ, parce que la vérification élément par élément contre le nuage doit alors être refaite intégralement.
Ce que veut dire « précision millimétrique », concrètement
Trois grandeurs distinctes circulent sous le mot précision, et elles ne se cumulent pas.
La précision du capteur est la dispersion d’une mesure isolée : de l’ordre du millimètre pour un scanner statique, davantage pour un scanner mobile qui mesure en se déplaçant.
L’erreur d’assemblage est celle qui compte à l’échelle du bâtiment. Un relevé se compose de dizaines de stations ou de trajectoires qu’il faut recaler entre elles ; chaque recalage introduit un écart, et ces écarts s’accumulent d’un bout à l’autre du chantier. C’est cette valeur que nous maintenons sous 5 mm sur l’ensemble du projet, et c’est elle qui figure dans le rapport de précision.
L’écart maquette-nuage, enfin, mesure la fidélité du modèle au relevé. Une maquette peut être construite sur un nuage excellent et s’en écarter, parce que modéliser suppose de simplifier : un mur ancien n’est ni plan ni d’aplomb, et l’objet Revit qui le représente, si. Cet écart doit être annoncé, pas dissimulé.
Exigez les trois valeurs. Un prestataire qui ne communique que la fiche technique de son scanner ne répond qu’à la première question, qui est la moins intéressante des trois.
Ce qu’il faut écrire dans le cahier des charges
La plupart des litiges sur un scan to BIM naissent d’un cahier des charges qui décrit le livrable par son format et non par son contenu. « Une maquette Revit » n’engage à rien. Cinq points suffisent à lever l’ambiguïté.
Le LOD attendu, par famille d’éléments. Il est fréquent et légitime de demander du LOD 300 sur la structure et l’enveloppe, et du LOD 200 sur les cloisonnements. Le dire évite de payer un niveau uniforme inutile.
Le périmètre modélisé. Réseaux apparents, faux plafonds, mobilier fixe, sols extérieurs : chaque poste inclus ou exclu doit être nommé. C’est la première source d’écart entre le devis et l’attente.
L’arborescence et les conventions. Nommage des niveaux, altimétrie de référence, système de coordonnées, gabarit de projet imposé le cas échéant. Une maquette juste mais livrée dans un référentiel différent du vôtre demande un recalage à votre charge.
Les livrables associés. Nuage recalé en E57 ou RCP, plans DWG générés depuis la maquette et non redessinés, export IFC 2x3 ou IFC4 selon la cible de synthèse.
Le rapport de précision. Erreur d’assemblage constatée, méthode de contrôle, écarts maquette-nuage relevés. C’est le document qui vous permet de défendre la maquette auprès d’un BET ou d’une maîtrise d’ouvrage.
Modélisation native contre conversion automatique
Il existe des outils qui transforment un nuage en volumes de façon automatique. Le résultat ressemble à une maquette et n’en est pas une.
Les éléments produits sont géométriquement plausibles mais typologiquement faux : des masses là où il faut des murs système, aucune famille paramétrique, aucune contrainte de niveau, des ouvertures percées comme des trous plutôt que comme des fenêtres. La maquette s’affiche, mais elle ne se modifie pas. Une nomenclature n’y remonte rien, et la première reprise de conception impose de tout remodéliser.
Nous modélisons nativement, dans Revit ou dans ArchiCAD selon votre cible, en relisant le nuage élément par élément. C’est plus long, et c’est la raison pour laquelle la maquette reste exploitable trois ans après la livraison plutôt que d’être une capture figée.
Pourquoi GUYENNE ÉTUDES pour scan to bim ?
Précision géométrique millimétrique sur l'ensemble du nuage
Maquette native, pas un import bridé : familles paramétriques, vues coupées, nomenclatures
LOD 200 ou LOD 300 calibré sur votre phase projet (esquisse, APS, APD, PRO)
Compatible workflow IFC pour synthèse multi-lots
Notre processus en 4 étapes
1. Captation laser sur site
Scanner laser 3D mobile pour la productivité intérieure, scanner laser 3D statique pour les façades et points de précision. Intervention sous 3 jours ouvrés en France, < 48h en mode urgence.
2. Traitement logiciel d'assemblage de nuage de points
Assemblage des stations, géoréférencement si demandé, contrôle d'erreur station par station. Erreur moyenne globale d'assemblage maintenue sous 5 mm pour tout le projet.
3. Modélisation BIM LOD 200 / LOD 300
Modélisation native Revit ou ArchiCAD à partir du nuage de points. Familles paramétriques, niveaux, vues 2D synchronisées, nomenclatures de base. LOD calibré sur votre phase projet.
4. Livraison en 72 h pour 100 m²
Délai standard 72 heures pour un projet 100 m² en LOD 200/300. Pour les surfaces plus importantes : 10 jours pour 500 m², 3 semaines pour 2 000 m². Livraison maquette BIM .rvt ou .pln native, export IFC 2x3 / IFC4, nuage de points e57 et rcp, plans DWG cotés, rapport de précision. Cloud ou SFTP au choix.
Tarifs et délais
Tarifs publics 2026, hors frais de déplacement. Devis personnalisé en instantané ouvrées sur demande. Délai standard : 72 h pour 100 m² en LOD 200/300, 10 jours pour 500 m², 3 semaines pour 2 000 m².
Logiciels et formats livrables
Nous livrons systématiquement dans le format natif demandé. Pour une intégration multi-logiciel, nous fournissons l'IFC en complément.
Cas d'usage typiques
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LOD couvert : LOD 200 / LOD 300. Minimum 600 € HT. Déplacement IDF 150 € HT.